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| newsletter Juillet 2008 |
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| Pour le CMTRA |
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Signez la pétition
Nous sommes intervenus auprès de la Ministre de la Culture et du Président du Conseil régional pour les interroger sur la contradiction flagrante entre les principes de démocratie culturelle de leurs déclarations publiques et la suppression des moyens du CMTRA pour les affecter à la NACRE. Les missions des deux structures sont différentes : la Nacre met en oeuvre la politique des pouvoirs publics dans le cadre d’une politique d’accompagnement et d’observation des acteurs ; le CMTRA organise et participe au travail des acteurs de terrain dans une logique de développement. D’autres régions comme le Poitou-Charentes montrent la complémentarité entre une agence régionale du spectacle vivant et un Centre Régional de Musiques et Danses Traditionnelles. Nous vous invitons donc à aller sur le site Internet du CMTRA, à voir ses activités et à signer la pétition. Sylvain Girault, président de la FAMDT. |
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> plus d'infos
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| Une autre structuration est possible. |
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Les CRMDT et les agences régionales
Le CMTRA, comme les autres CRMDT labellisés sur tout le territoire, est un outil de la démocratie culturelle. Il tire sa légitimité des acteurs du secteur qu’il représente, sans omettre les 500 adhérents directs : bénévoles, pratiquants, professionnels, élèves, structures, artistes. Comme il l’a fait valoir dans les nombreux dossiers, bilans, études préalables à la fusion, le CMTRA est un outil adapté au terrain des Musiques et Danses traditionnelles car c’est un lieu ressource et en même temps, un outil opérationnel pouvant réunir dans une unité de projet, les questions touchant aux questions de patrimoine, de transmission et de développement artistique. C’est un outil spécifique et conventionné selon un cahier des charges à la fois national et régional, adapté aux réalités du terrain ; son bilan et la qualité de ses réalisations parlent pour lui. Les conditions qui étaient faites à la fusion du CMTRA dans la Nacre, ne respectant pas ces caractéristiques et conduisant à un affaiblissement de l’ensemble du secteur, il était logique que l’Assemblée générale du CMTRA en refuse les modalités. A travers cette situation, c’est la présence des citoyens organisés dans les outils culturels qui est niée. |
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| Les acteurs culturels et la co-construction des politiques publiques de la culture |
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Les citoyens et les politiques culturelles
Une politique publique de la culture ne peut pas se réduire à une politique de la culture publique ou au seul secteur public de la culture. Va t-on vers un Ministère et des régions qui ne financeraient que les paquebots et les institutions de la culture ? Or c'est ce que l'on entend et ce que l'on voit lorsque, dans une période de contraction budgétaire, les pouvoirs publics privilégient massivement les Institutions qu'ils subventionnent, au détriment des associations et des partenaires plus modestes, trouvant justement dans les multifinancements et les engagements bénévoles, la souplesse, l'inventivité de productions et d'organisation proche des populations. Les citoyens organisés (en associations) demandent à participer à la co-construction des politiques culturelles publiques. Et ce n'est pas là néo poujadisme et jacqueries populaires, mais un questionnement pleinement politique : comment peut-on encore mener des politiques publiques au nom de l'intérêt général, sans associer les citoyens et les acteurs à la définition et l'évaluation de ces politiques ? Pour une culture vivante, la démocratie participative est une nécessité au côté, en amont, de la démocratie représentative. |
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