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NOUVEL ALBUM // « SHOREWARDS » DE OFFSHORE // PAKER PROD

PAKER PROD PRESENTE

NOUVEL ALBUM : SHOREWARDS DU GROUPE OFFSHORE

 

Voilà l’une des décantations musicales dont l’alchimiste Jacques Pellen détient le secret.

Cette fois, la pierre philosophale, travaillée depuis 2004 à la périphérie de la Celtic Procession, ce collectif à géométrie variable, est un accord parfait entre quatre artistes baroudeurs de talent : le guitariste finistérien Jacques Pellen, le bassiste Étienne Callac, « voix majeure en Bretagne », le batteur algérois Karim Ziad, complice sans frontières de Joe Zawinul, Nguyen Le ou Bojan Z l’illustre flûtiste Sylvain Barou, chercheur infatigable d’univers onirico-électroniques.

 

Tous sont réunis sous l’égide d’un « crossover » stylistique où s’entrecroisent volontiers, avec équilibre et harmonie, sonorités celtiques, jazz brillant, énergie rock, volutes maghrébines et rythmiques africaines aux vertus hypnotiques.

Cette exploration à plusieurs voix, baptisée Offshore Quartet, est une effervescence de couleurs et d’influences aux allures de quête universelle.

 

Dans les bacs le 17 mars 2017 (distribution Coop Breizh) / Sortie digitale le 17 avril 2017 (distribution Believe)
Production : Paker Prod – www.pakerprod.bzh


 

pp_offshore_photo01_©Clara Abi Nader

 

OFFSHORE

Jacques Pellen (guitares)

Sylvain Barou (flûtes, effets)

Etienne Callac (basse électrique)

Karim Ziad (batterie, percussions)

 

 

Jacques Pellen (guitares)

Jacques Pellen devient musicien professionnel au milieu des années 70 en accompagnant les artistes bretons Melaine Favennec, Annkrist ou Kristen Noguès. En 1979, il crée avec Bruno Nevez un duo de guitares qui, dès l’année suivante, se transformera en quartet avec l’arrivée du bassiste François Daniel et du batteur hongrois Peter Gritz.

Accompagné de musiciens de Jazz d’envergures tels que l’ancien contrebassiste de Chet Baker, Riccardo Del Fra ou le célèbre trompettiste Kenny Wheeler, Jacques Pellen participera à de nombreuses créations durant les années 80.

En 1994, il participe à l’aventure L’Héritage des Celtes, menée sur scène comme sur le disque par le guitariste Dan ar Braz. En 1997, il forme un nouveau groupe avec le chanteur breton Erik marchand et le trompettiste sarde Paolo Fresu, élu meilleur jazzman européen en 1996, ainsi que le contrebassiste Henri Texier (album Condaghes). Il collaborera également avec les frères Boclé, Kristen Noguès et John Surman et rejoint le casting de l’album Lights in the dark de l’iconoclaste Hector Zazou !

Pour son disque Ephéméra (2003), il invite la chanteuse Annie Ebrel et les musiciens Erik Marchand, Riccardo Del Fra, Paolo Fresu, Peter Gritz. Son album Lament for the Children (2007) est réalisé en trio avec Marcello Pelliteri et Gildas Boclé.

Actuellement il se produit avec Offshore, Dan Ar Braz, Eric Barret et travaille sur la création Ar Rannoù / Les Séries avec Annie Ebrel et le quartet rock One Shot.

 Jacques Pellen est également a l’origine de la Celtic Procession un big-band qui a révolutionné la musique bretonne dans les années 90 et a influencé toute une génération de musiciens.

 

Sylvain Barou (flûtes, effets)

Sylvain Barou est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs flûtistes. Bien que son domaine de prédilection reste la musique bretonne et irlandaise, il n’hésite pas à s’aventurer aussi dans le vaste océan de la musique modale et incorpore avec magie et originalité des influences indiennes, turques et persanes dans son jeu. Egalement multi-instrumentiste (uilleann- pipes, biniou kozh, flute bansuri, duduk…) il est, et a été sur scène ou en studio avec entre autres : Donal Lunny, Guidewires, Jacques Pellen, les Frères Guichen, Vincent Ségal, Karim Ziad, Denez Prigent, les frères Boclé, Yann-Fanch Kemener, Dan Ar Braz, Liz Carroll, John Doyle, Andy Irvine, Mairtin O’Connor, Paddy Glackin, Altan, Yvan Cassar, Smadj, Dhol Foundation, Olli & The Bollywood Orchestra, Alain Genty, Keyvan Chemirani, Trilok Gurtu, Adnan Joubran, Erik Marchand, Prabhu Edouard, Soig Siberil, Gilles Le Bigot…

 

Etienne Callac (basse électrique)

Après les groupes rocks du lycée en Bretagne, il part etudier à l’école de jazz du C I M à Paris. Il y découvre les musiques Africaines et se rend au Togo à l’aventure musicale. De retour à Paris, il rejoint le grand orchestre AfroJazzFunk du bassiste congolais Rido Bayonne et se produit avec de nombreux artistes : Faton Cahen (Magma) et Pip Pyle (Gong, Hatfield & the North), Yoshk’o Seffer, Tao Ravao, Solo Razaf, Mox Gowland, Guy Konket, Arezki & Brigitte Fontaine, Georges Moustaki…

En 1991 il se rend à New York etudier le jazz et la musique latine au Harbour for Performing Arts de Spanish Harlem, il s’y produit avec différentes formations de Jazz, rock alternatif, Rap, Reggae.

Après un bref séjour à Paris, l’appel des racines le fait revenir en Bretagne où il redécouvre  le fest-noz en pleine effervescence, au sein du groupe HCH+. Avec le saxophoniste Karl Gouriou il fonde le 4tet « Bandit’s band » (lauréat du concours jazz à Vannes en 1998).

Durant 8 ans, il joue et enregistre avec les frères Guichen et rencontre Jacques Pellen (trio avec peter Gritz), Jean-Michel Veillon, Soïg Sibéril, Erik Marchand et Yann-Fañch Kemener.

Il rejoint également les groupes Topolovo & Kalinka Vulcheva (Bulgarie), Badume’s Band et Mahmoud Ahmed (Ethiopie), le collectif interceltique Dan (Irlande, Ecosse, Bretagne), Lyannaj Neve (Guadeloupe, Bretagne), Zambrokal (La Réunion).

Il se produit avec le chanteur congolais So Kalmery, Gaetan Nicot et Christophe Lavergne, Funny Vibes, Kejaj, Darhaou, Youn Kam et le « bdbdm », Kerouac, Offshore, Erwan Volant 4tet et enseigne les musiques actuelles au conservatoire de Pontivy (56).

 

Karim Ziad (batterie, percussions)

L’histoire de Karim Ziad est celle d’un musicien, d’un voyageur insatiable, batteur, chanteur, compositeur, arrangeur, chef d’orchestre ou encore programmateur à la recherche des racines et des valeurs de l’humanité… Un personnage drôle et mystique qui joue une musique au delà des frontières, souvent à la croisée du jazz et des musiques traditionnelles.

Il fait ses débuts dans les années 80 en intégrant des groupes comme Sweet Jazz et Khindjar (premier groupe de hard rock oriental). C’est en 1989 que Karim Ziad s’installe à Paris pour intégrer l’école d’Emmanuel Boursault et Guy Lefèbvre ainsi que le conservatoire de Fontenay sous-Bois. Il est alors un batteur très courtisé et devient un musicien incontournable de la scène maghrébine (Cheb Mami, l’Orchestre National de Barbès ou Khaled…) Si c’est avec Safy Boutella que ce batteur, vite reconnu, estime avoir fait ses « premiers rythmes asymétriques » c’est avec ses collaborateurs Sixun, Ultramarine, Bojan Z ou Joe Zawinul, qu’il trouve le chemin originel : puiser aux racines pour créer un son riche et polymorphe.