
Nos fédérations et réseaux ont engagé une dynamique de coopération que nous souhaitons aujourd’hui consolider et amplifier afin de porter une parole commune forte.
Nous appelons les institutions à reconnaître et soutenir cette démarche, indispensable à la construction d’une politique culturelle cohérente, équitable et durable.
Car des cafés-concerts aux scènes labellisées, des musiques traditionnelles aux musiques du monde, du jazz aux musiques amplifiées et exploratoires, nous venons d’horizons multiples mais portons la même conviction : la musique est un lien, une expérience partagée. Face à l’industrie qui uniformise, nous défendons l’artisanat qui relie ; face au flux, le temps long ; face à la concurrence, la coopération.
Nous ne demandons pas de faveur, mais la reconnaissance de ce travail patient et de cette économie de sens. Il n’y a pas de musique vivante sans écosystèmes vivants : sans lieux, sans artistes, sans habitant.es, sans lien.
Nous appelons les pouvoirs publics et les collectivités à construire avec nous une alliance culturelle plus juste, plus sobre et profondément ancrée dans les territoires, au service d’une politique culturelle fondée sur l’artisanat musical, la diversité et du commun.
