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Enquête Nationale – Libertés associatives et pouvoir d’agir dans la culture

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Depuis quelques années, nous observons une multiplication des tentatives ou cas d’entraves avérés à la liberté de création et aux libertés associatives, s’inscrivant de plus dans un climat général d’austérité budgétaire et de montée réactionnaire.

Face à cette situation, un consortium de chercheur∙euses, d’acteur∙ices et d’organisations collectives du secteur culturel, coordonnés par l’Observatoire des Libertés Associatives et l’UFISC, lance une grande enquête nationale portant à la fois sur l’état des libertés associatives et de création des structures artistiques et culturelles du champ de l’Économie Sociale et Solidaire et sur les baisses de financements publics et leur impact sur l’emploi et l’économie des structures.


QUEL OBJECTIF ?

Etudier, mieux qualifier et comprendre tous les phénomènes d’entraves au pouvoir d’agir des structures culturelles et artistiques d’intérêt général.

Cette enquête nationale porte sur :

  • les entraves à la liberté de création (et ses corollaires que sont la liberté de diffusion, la liberté de programmation et la liberté d’expression) : censures, pressions, interdictions, attaques, perturbations, dégradations…
  • les entraves aux libertés associatives : financières et matérielles, juridiques et réglementaires, policières et physiques ou encore symboliques et de disqualification.
  • les baisses de financement et leur impact sur l’emploi et l’économie des structures.

Équipes artistiques, compagnies, labels indépendants, collectifs d’artistes, lieux intermédiaires et indépendants, salles de diffusion et d’exposition, radios, médias locaux et participatifs, écoles, festivals…

Toutes les structures culturelles et artistiques sont concernées !

Le questionnaire s’adresse prioritairement à l’ensemble des associations et structures de l’Économie Sociale et Solidaire du champ culturel : les associations de toute taille, secteur d’activités, et implantation géographique, avec ou sans salarié·es, ainsi que les associations de fait et les collectifs informels, sont invités à répondre.