LES RELAIS TERRITORIAUX

A l’origine, les CMT sont issus de la politique en faveur des musiques traditionnelles conduite par l’Etat depuis 1982 et portés par un fort mouvement associatif, puis fédérés par la FAMDT.
Ces centres bénéficiaient pour la plupart de conventions triennales d’objectifs auxquelles les DRAC contribuaient mais aujourd’hui le constat n’est pas satisfaisant : disparition de plusieurs CMT, moyens en baisse et très inégaux selon les régions. Le soutien de l’état s’est amenuisé et a totalement disparu dans certains cas… Malgré cela, la plupart des CMT sont porteurs du renouveau des cultures populaires et ont su faire évoluer leur projet associatif pour continuer à représenter les pratiques traditionnelles qui font sens sur leur territoire. Les CMT ont généralement une connaissance précieuse de leur territoire, de ses habitants, de son patrimoine et des cultures qui y sont liées. Les CMT participent activement à renouer le dialogue entre l’urbain et le rural et jouent un rôle important dans l’équilibre des territoires et leur aménagement.
Le document « Des musiques et des danses pour développer les territoires », publié par la FAMDT en 2015, évoque la mise en place de « Relais territoriaux » dont les éléments de définition sont les suivants :

– Capacité à fédérer au-delà de ses propres adhérents

– Capacité à échanger avec les élus (dimension politique)

– Capacité à travailler en concertation avec les autres relais

– Etre un relais d’informations de la FAMDT

– Etre un soutien aux priorités et aux grands projets de la FAMDT

cmt mjc ris orangis

©Chalot

La FAMDT a modifié ses statuts en juin 2016 pour créer un collège « relais territoriaux » au sein de son conseil d’administration. Il existe aujourd’hui 6 relais territoriaux : AMTA (Auvergne-Rhône-Alpes), CMTRA(Auvergne-Rhône-Alpes), CRMTL (Nouvelle-Aquitaine), DASTUM (Bretagne), UPCP METIVE (Nouvelle-Aquitaine), HERRI SOINU (Nouvelle-Aquitaine)

Retrouvez-les sur la carte ci-dessous